Dimanche 21 mars 2010 7 21 /03 /Mars /2010 18:06

La mort de premier grand-père fit une chose épouvantable pour mon arrière-grand-mère, ses forces s'en allaient, elle prenait le chemin inexorable vers l'autre coté du miroir, une chose la préoccupait beaucoup , avec ce deuil ma grand-mère était jeune avec deux enfants en bas age et il était certain qu'elle serai amenée à se remarier un jour, et une chose importante aux yeux de mon aieule risquait de se produire si ma grand-mère se remarier , par le jeu de l'héritage , les terres et autres bien allaient etre dispersés et cela , elle ne le supportait pas, alors on fit appel encore à cette sempiternelle tradition, et celle-ci était la pire à mes yeux , mais on en discutat, dans ces années anciennes il était de tradition si l'ainé venait à mourir et que son épouse était encore jeune pour éviter toute dispertions des biens , on resolvait le problème par un mariage , oui mais pas n'importe lequel!!! la veuve épousait l'un des fréres celibataires qui restait dans la famille, et il en fut décider ainsi!! on respectat un deuil raisonnable il le fallait , ma grand-mère rentrat sur l'ile , elle avait une pension de veuve de guerre et beau paquets d'écrins ou se trouvait à l'intérieur toutes les médailles de courage et de remerciements de la patrie à ce grand soldat! ces médailles sont encadrées dans l'une des maisons familiales en bonne place car ce valeureux fut et reste encore le héros de notre famille.Des tractations et des engagements furent pris lorsque la période de deuil se terminerait, mon arrière-grand-mère ne put voir tout cela elle quittat ce bas monde , rassurée d'avoir organiser  la suite de la lignée.Au bout de ce deuil raisonnable, le mariage eut lieu avec le frère de mon premier grand-père, il fut discret les volontés de ma grande aieule étaient respectées, mais toutefois quelque chose changeat maintenant qu'elle n'était plus là!! Ma grand-mère avait gouté au continent , et elle ne se voyait pas revenir à s'occuper des teres et des betes, mon deuxième grand-père non plus d'ailleurs , il voyait bien autour de lui le nombre de jeunes insulaires qui quittaient l'ile opour s'installer sur ce continent ou une vie meilleure les attendait, t une décision fut prise seulement entre eux deux ils allèrent quitter l'ile, et pas pour n'importe ou , pour la capitale! Paris!!le projet était deja bien ficelé , le frère de ma grand-mère vivait deja sur le continent , dans cette bonne ville de Marseille ou il s'occupait d'affaires dont pour l'instant beaucoup ne savaient peu de choses, il proposat au couple  tout simplement d'ouvrir un café! la pension de veuve de guerre de ma grand-mère , plus un pécule d'économies de mon deuxième grand-père ainsi que l'appui du frére de ma grand-mère furent suffisant pour réaliser ce projet, et tout cebeau monde , le couple plus les deux enfants du premier mariage arrivèrent à Paris , le café avait dejà était trouvé, il suffit de s'installer et de s'adapter à cette nouvelle vie ! la maison au village fut fermée , les terres exploitées par des cousins , une nouvelle vie commençait à s'instaurer . Ce café se trouvait dans la 14ème arrondissement,, je dis il se trouvait, mais il est plus juste de dire il se trouve, car il existe encore!!! portant le meme nom qui avait été choisi par le couple ce nom à consonence grecque!!! et grace à cette mode si bienvenue aujourdh'ui , sa façade est exactement la meme qu'àl'époque avec ses belles lettres eglomisées sur fond noir protéger d'une vitre "vins, spiritueux telephone" tout à était conservé , jusqu'à la couleur d'origine de la façade et quand bien des années plus tard je fut à Paris et moi aussi me mis à faire carrière dans la limonade, il m'arrivat d'aller boire un verre dans ce café un peu branché parce que typique d'une époque, et j'avais envie de dire aux gérants "vous savez ce café fut une partie de la vie d'une personne que j'ai aimé plus que tout ,ma grand-mère" et puis je me taisais préférant m'imaginer dans ces lieux inchangés avec son zinc datant de cette époque, ma grand-mère aller et venir au milieu des clients qui pour la grande majorité venaient de notre ile ,car ils étaient rares ces lieux ou arrivant perdus on retrouvait des gens du pays , faisant un point d'honneur d'aider tout nouvel arrivant , à se loger, à trouver du travail et de venir respier l'air du pays quand la nostalgie les saisissait!! c'est un ainsi que ce café devint un lieu ou la diaspora insulaire aimait venir à se réunir.......

Par collectionneuraddict13 - Publié dans : saga familiale
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Jeudi 18 mars 2010 4 18 /03 /Mars /2010 04:38
Cette guerre terminée, on entrait dans les années 20, les années folles, mon premier grand-père continuait sa carrière militaire et voyageait beaucoup dans ces contrées qu'ils l'avaient fait  revé dans sa jeunesse,mon arrière-grand-mère vieilissait auprés de son fils cadet et de ses trois filles, deux d'entre elles s'étaient mariées dans des unions de convenance , il n'y avait pas grand chose à dire sur leur sort , elles vivaient bien mariées avec des gens de chez nous , l'une d'elles suivit son mari et s'installat sur le continent menant une vie empreint de routine, mais il y avait la troisième ,celle dont je vous ai dit que j'ai bien connu et qui mourrut à presque 98 ans, celle-ci était une forte tete et n'avait nulle intention de suivre l'exemple de ces soeurs, elle se démarquat du lot d'une manière oh combien spectaculaire pour son époque et surtout sur notre ile pétrie de traditions en tout genre!! mais avant d'en arriver là ce qui tenait le plus à coeur mon aieule, c'etait de marier son beau militaire! je n'ai jamais su comment ils s'étaient rencontrés ces deux là mais je sus que c'était un mariage d'amour! sans doute s'étaient ils croisés dans des réunions familiales lors de rencontres entre cousins très éloignés, ma grand-mère , ma douce, était née d'une famille plus aisée riche en terre et en maisons elle avait un frére dont j'ai la fierté de porter son prénom en souvenir de lui pour des raisons tragiques qui viendront des années plus tard!! et une soeur, autant ma grand-mère était la bonté ,la beauté, la generosité incarnée, autant sa soeur était mesquine,  pingre et fort peu avenante, j'en ai fait l'amusante expérience durant ma prime jeunesse, leur village n'était pas loin du notre, mais il avait le supreme avantage d'etre une commune séparée en deux par 60 km de distance, une partie était proche la mer et l'autre plus importante était à la montagne, ce qui permettait à la famille de ma grand-mère d'avoir une maison dans chaque partie, on passait , l'hiver près la plage et des les premières chaleurs accompagnées par les cohortes de moustiques on rejoignait la maison à la montagne l'été, ce qui est IMGP0560.JPGencore le cas de nos jours!ils se rencontrèrent donc, mais cela ne suffisait ! fallait -il que les deux familles donnent leurs bénédictions pour cette union, ce fut chose faite au prix de tractations de dot et de terrains concédés, qui à mon avis ne concernait en rien ces deux beaux qui ne souhaitaient qu'une chose : se marier !! ce fut fait!! comme on sait le faire chez nous les deux villages furent conviés à la noces plus les cousins de tous les cantons , plus les amis et plus et plus.. et c'est toujours le cas aujourd'hui lors des noces se sont les meme beignets traditionnels dont la recette inchangée depuis des lustres font le régal des petits et grands!! je m'en suis goinfré de ces beignets au gouts si particulier roulés dans le sucre, leur gout me revient en bouche au moment ou j'écris ces lignes et des images de bonheur défilent dans ma tete au son des guitares et de nos chansons de chez nous faites exprés pour les mariages, et cette musique résonne toute la nuit de la noce jusqu'à l'aubade faite aux jeunes mariés et alors on ressort les victuailles, les charcuteries , le vin et tout se monde se remet à chanter au son des guitares, c'est pour avoir vécu tant de soirées comme celles-ci que mon ile me manque et ces chants aussi!!! ils ne réstèrent peu de temps sur notre ile après leur mariage , les contingences de l'armée le rappelait , ce fut à Aix -en-Provence qu'ils s'installèrent là ou l'on avait cantonné mon premier grand-père, il continuat à faire des missions dans ces colonies , mais deja le ventre de ma grand-mère s'arrondissait, et elle naquit ma chère tante l'ainée , elle toujours avec nous au moment ou je vous écris, elle fut pour moi une mère avec des rires et maintenant elle est la source de bien des larmes et je lui en veut, tout en éspèrant la revoir voilà à quoi les famille peuvent amener à des déchirures tragiques mais de ça il en sera question ,bien plus tard!ce fut un beau bébé , on lui donnat un  prénom que j"aurai adoré donné à une fille si j'avais eu la chance dans avoir, ce prénom respire la Provence et notre ile et meme maintenant avec ses cheveux tous blancs et son beau visage si frais pour son age , ce prénom que l'on croirait donné que pour les jeunes filles, lui va à ravir et c'est grace à ce prénom qu'elle reste eternellement jeune à mes yeux, et chaque fois qu'elle éprouve le besoin de parler de son age , je m'insurge car pour moi elle reste la jeunesse incarnée! j'ai beaucoup de photos d'elle à tous ages, mais celle qui est là avec moi sur ce bureau, et celle de ces fiançailles elle n'a pas encore 19ans sur cette photo, mais sa beauté rayonne, elle est l'ainée mais elle est aussi la plus belle! Aurai-je encore l'occasion de le lui dire à nouveau avec tout ce mal qui nous sépare à présent, je le souhaite du fond du coeur! le suivant arrivat très vite ce fut un garçon on le prénommat du jour de la naissance de Jésus, mon premier grand-père était aux anges un garçon était né, le nom se perpeturait, c'était le bonheur, et mon premier grand-père repartit pour ses missions aux colonies, en Afrique plus précisement, quelques remous agitaient les populations tribales qu'il fallait mater, il y eut des embuscades , des rebellions, et à l'occasion de l'une d'elle mon premier grand-père fut touché, il mourrut là-bas sur cette terre d'Afrique loin de tous les siens, et à cette époque l'armée ne rapatriait guère les corps de ces malheureux, et c'est ainsi qu'il repose là-bas dans un petit cimetière , il y a vingt ans mes cousins germains réussir à retrouver sa tombe après toutes ces années ce fut un miracle, ils mirent tout en oeuvre pour la restaurer, et grace à eux ce monument datant du milieu des années vingt et encore debout aujourd'hui, j'ai énormement voyagé dans ma vie mais jamais je n'ai eu l'occasion d'aller dans ce pays dont les trois-quarts de ces terres ne sont que désert et c'est dans ce sable que repose mon premier grand père, il n'avait pas 43 ans la malèdiction venait de faire une première victime bien d'autres allaient suivre...............
Par collectionneuraddict13 - Publié dans : saga familiale
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Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /Mars /2010 09:45
Oui le temps passait, les deux garçons arrivait à la fin de leurs études , les choix de mon arrière-grand-mère pour leur avenir était toujours empreint de grandeur, il arrivat ce moment et contre toute attente l'ainé des deux renonçat au terres et aux maisons auxquels il avait droit du fait de la tradition, non durant ses études on lui avait parlé de ces colonies françaises, en A frique, en Asie,; au Maghreb et tout ses images de livres de classes l'avaient fait révé, il voulut découvrir tout ça , partir voir le monde, au grand désespoir de mon aieule Il cherchat un bon moment dans toutes les directions pour trouver le travail qui favoriserat ses reves d'aventure, et puis la solution s'imposat à lui du fait stratégique de notre ile, il avait vu les casernes disseminées dans toute l'ile, il choisit l'armée!! mais pas n'importe laquelle l'armée coloniale!!Son niveau d'études lui permit de bruler certaines étapes et il se retrouvat très vite sous-officier, on venait de rentrer dans la première dizaine de ce XXème siècle et nul ne savait l'horreur qui allait se pointer dans un proche avenir!!Il arrivat un beau jour au village fringant dans son bel uniforme bleu et garance, et mon aieule vit disparaitre toute amertume, tellement elle était fière de se promener dans le village au bras de ce beau jeune homme dans son uniforme et elle ne boudait pas son plaisir ,de trouver toutes occasions à parader dans le village avec son fils!! une photo fut prise comme dans bien des familles , elle existe toujours releguée à mon grand regret dans le grenier de notre maison familiale ou je ne suis pas allè depuis pas mal de temps ! j'aimerai beaucoup récupérer cette photo!!Le cadet quand à lui n'avait guère brillé dans ses études et les choses étant bien faites c'est avec un réel plaisir qu'il se dévouat aux terres ,aux betes, il se sentait bien dans cet élement !Autant l'ainé avait de l'ambition , s'exprimait volontiers sur tout, et de plus était beau!! Autant le cadet restait introverti 'sexprimant peu, il n'était pas laid mais il trouvait que c'était perte de temps d'etre coquet, les choses s'en allait ainsi , l'ainé envoyant des cartes aux paysages mystérieux et inconnus, le cadet s'acharnant à faire vivre les terres, et mon aieule vieillissait auprés de lui. Un jour on appris avec un peu de retard , le temps que l'information vienne jusqu'à notre ile et nos villages reculés, qu'un certain archiduc c'était fait assassiné et beaucoup de nos gens de village n'arrivait pas à comprendre pourquoi tout les journaux en parlait cela les concernait si peu et c'était si loin là-bas dans un pays au nom imprononçable pour notre langue ,pour leur malheur ils surent trop vite qu'ils étaient concernés !! l'ordre de mobilisation s'affichat partout dans l'ile et et les villages bruissaient de ces mots terribles "une guerre mondiale"", jamais telle chose n'avait effleuré leurs esprits et c'est par bateaux entiers que beaucoup d'hommes quittèrent notre ile ensoleillée pour s'enfoncer dans les brumes du nord, certain ne sachant vaguement parler quelques mots de cette langue du continent! mais ils y allèrent avec courage car c'était se bien précieux qu'ils avaient montrer ,eux venant de notre ile, l'ainé partit guerroyer vers les colonies, le cadet restat sur l'ile charger de famille ,il devait s'occuper de tout les temps allaient devenir durs!! Puis petit à petit on vit apparaitre dans les villages les gendarmes accompagnés du maire, qui allaient deça, delà frapper à certaines portes des maisons, et l'on commençat à entendre les premiers cris , les premiers pleurs, qui n'étaient que les prémices de longues listes à venir, mon aieule craignait les pires malheurs pour son fils ainé et les paroles de la malédiction venaient hanter ses cauchemars! Les villages s'affichèrent de noir , on aurait pu croire que toute l'ile portait le deuil! les hommes étaient là-bas dans un coin de France dont beaucoup sur l'ile avait du mal à imaginer, les lettres du front, laisser transparaitre ce froid , ces tranchées, cette humidité, cette boucherie!! on vit pour la première fois ,chose incroyable pour notre ile ,des femmes se mettre à executer le travail des hommes, il en était ainsi pour le bien de tous! cette guerre durat longtemps , on eut cru une étérnité et les visites du maire et des gendarmes étaient sans discontinuer!! mon aieule recevait des letres de son fils , de ses fait d'armes on l'avait nommé officier, ce qui ne rassurait guère mon aieule, elle pensait que cette nomination l'exposait encore plus face à l'ennemi! puis un jour d'automne , qui annonçait presque l'hiver on entendit de loin en loin un bruit qui gonflait au fur et à mesure qu'il avançait , au début il paraissait confus,se confondant avec les sonnailles des betes , et le métal qu'on malmène, et puis on tendit bien l'oreille et le bruit devint de plus en plus proche et tous reconnurent les cloches des églises sonnaient à toutes volées!!La surprise se lisait sur tous les visages de notre village, qui pouvait provoquer ce concert de sonnailles si gaies par un temps si triste!! puis un gendarme à cheval fit son entrée au galop sur notre placette et criat le visage plein de larmes de joie " l'Armistice, c'est l'Armistice!!!""et puis s'en repartit dans un notre village clamant ces mots comme un miracle! sur notre placette,  cette apparition laissat les villageois figés , ne sachant pas s'ils devaient se réjouir, ou craindre encore un autre malheur, car ce mot armistice ne disait rien à personne!! Ce fut grace à l'aide de l'instituteur juché sur une chaise,qui s'exprimant dans notre langue , expliquat "l'Armistice" quand tout le monde seregardat sur d'avoir tous compris la meme chose  que les cris de joies et les embrassades fusèrent, malheureusement pas tous on vit des silhouettes noires se tenir à l'écart de ces éffusions, elles avaient toutes laisser un ,mari ,un fils ,un frère, là-haut dans ces brumes, enterrés si loin de leur chère ile, pourtant on vit ce qui n'était pas produit depuis quatre longues années , sortir lles tréteaux les planches , les nappes , la charcuterie et le vin, la vie allait revenir les temps allaient changés trop au gout de certains, et mon aieule dans tout ça respirait son fils avait survècu à cette boucherie et se dit en elle-meme que la malèdiction était partie au loin........ Si seulement cela eut été vrai.........IMGP0779--2-.JPG
Par collectionneuraddict13
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Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /Mars /2010 14:33
Mon arrière-grand-père avait eu une nombreuse descendance, et je vous ai beaucoup parlé des garçons, mais il avaient eu trois filles l'une d'elles était à peine dans ses langes quand le malheur c'est abattu sur la famille, d'ailleurs dans ce genre de réglement de comptes malheur si l'on touchait aux femmes et aux filles, celle qu'i venait de naitre juste avant la mort de mon aieul , je l'ai bien connue, elle est allée à presque à IMGP0892ses cent ans, et j'ai assisté à ses obsèques dans de bien curieuses et comiques conditions , viendra le temps ou je vous le narrerai!! cette soeur de mes deux grands-pères car n'oubliez pas ils furent mes deux grands-pères dans d'étranges conditions, donc cette soeur eut un une vie peu commune elle aussi elle naquit dans ce petit village de notre ile, pur terminer sa vie dans une des plus belles avenues du 7ème arrondissement de Paris, avec un passé mouvementé , les autres se marièrent, puis l'une d'entre elle fut veuve et pris le voile et devint soeur je les ai beaucoup moins connues , mais celle qui devint soeur et celle qui mena une vie de passion nous eurent à donner un scketch plus que comique , en voiture, de cette grande ville qu'est la préfecture à notre village distant de 140 kmset ce fut encore pour des obsèques qu'elles étaient réunies , cela faisait longtemps qu'elles ne s'étaient pas rencontrées, et je peux vous dire que le trajet fut riche en fous rires étouffés la conductrice et moi qui étions à l'avant et les deux soeurs derrière , je n'ai pas dit un mot et la conductrice non plus mais par contre pour entendre , on a entendu!!! nous étions presque dèçus que le voyage ne durat pas plus longtemps, tellement nous nous régalions!! je vous raconterai plus tard cette journée épique tragi-comique!! c'est vrai que c'est bien souvent dans notre ile que l'on se retrouve tous après ,bien d'années toujours lors d'obsèques et bien souvent il arrive que cela commence dans les pleurs et se termine tard dans la nuit (lorsque nous sommes surs que personne ne peut nous entendre) dans des fous rires extravagants !! est-ce peut-etre que nos traditions pèsent si lourds dans ces moments là que nous sentions le besoin de nous relacher les nerfs!!il eut ces filles donc à cette époque et puis dans un autre village proche du notre il y eu deux filles ausi dont une fut celle qui m'apporta le plus d'amour et de douceur dans ma vie !! ma belle, ma douce , mon roc, ma grand-mère.......Avant-hier  je fetais dans ma tete sa fete c'était son prénom qui était à l'honneur et au moment ou je tape sur ce clavier elle est devant moi ..toujours dans son joli cadre et sur cette photo je suis avec elle et je ne me lasserai jamais de regarder cette expression bienveillante qu'elle porte sur moi sur cette photo, ce fut la dernière ,quelque mois après ce jour ou on nous immortalisait sur papier, elle me quittat pour rejoindre tous les siens vers ailleurs ou je ne tarderai pas à  les rejoindre tous!Mais avant celà il me faut vous conter toute ce qui a fait de notre famille,des évenements si peu communs, avec cette malédiction lancée un jour de soleil et qui plane encore aujourd'hui sur le dernier de la lignée...........
Par collectionneuraddict13 - Publié dans : saga familiale
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Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /Mars /2010 12:46

IMGP0953 (3)Après l'effervescence du procès,  un semblant de calme se fit dans le canton, beaucoup de personnes entourèrent mon arrière grand-mère venant de la famille, mes aussi du village et d'autres alentours. Une question restait en suspend qui avez bien pu etre les complices de l'instigateur de cette vengeance? Les possibilités faisaient parler beaucoup de monde mais pour les plus sérieux , les regards se tournaient vers les fils de l'assasin. Mon aieule avait refusé toute idée de vendetta, il y eut bien de réunions de famille ou des personnes voulant laver l'honneur jusqu'au bout voulèrent la convaincre de penser au sang versé. Mon aieule justement avait vu trop de sang, celui des plus proches et celui de l'assassin en si peu de temps et elle connaissait si bien nos traditions, qu'elle pensait en continuant la vendetta que ce serai un cercle s'en fin chaque famille à chaque décès voulant venger l'un des siens, cela pouvait continuer longtemps...La justice qui avait été prononcée lui suffisait, elle voulait qu'une seule chose construire un avenir pour les deux fils qui lui restaient. L'autre famille devint marginalisée par cette affaire le clan faisait certes bloc auprès de l'épouse de l'assasin, mais certains partisans désertèrent les rangs, le village tout entier respirait par la dècision prise par mon aieule, les habitants avaient à souffrir eux aussi de ces histoire de vengeance et ils n'étaient pas aisé de prendre parti pour l'un ou pour l'autre.Il fallut bien que les terres et les betes puissent continuer à subvenir à la famille ce fut les frères de mon arrière-grand-père qui malgré leur propes travaux idèrent mon aieule dans cette tache et puis le village fut solidaire, mon aieule avait des intentions bien à elle quand à l'avenir de ses fils , elle souhait(sans en faire part aux autres) que l'ainé des deux puisse faire des études et ainsi renter dans la fonction publique ce qui était à cette époque une avancée sociale, quand au second il étudierai aussi mais elle le destinait à continuer à faire vivre les terres et meme à aggrandir le domaine, elle décidat pour les deux qu'ils devraient bien apprendre la langue du continent, c'était pour elle un espoir de voir un avenir meilleur pour ses enfants, ils furent inscrits à l'école de la République et furent tout deux envoyées en internat dans cette ville principale du sud de notre ile, cette ville ou était né cet empereur et qui était celle qui representait toutes les institutions, elle-meme n'y était jamais allée, cela eut un cout mais mon arrière -grand-père avait su mettre de coté ce qu'il fallait pour son entrée en politique, tout cet argent fut consacré  à l'installation des deux enfants dans cette grande ville.La vie reprenait un cours normal, mon aieule se drapait dans ces vetements de deuils car c'était pour le reste de sa  vie et l'on pouvait croisés dans ce village beaucoup d'ombre noires, dont celle de l'épouse de l'assassin.Certes le temps passait , mes les mémoires restaient vives , il en est toujours encore ainsi chez nous! Tous le monde était très pieux et fréquentait l'églide assidument mais il y avait aussi dans nos traditions , dans les on-dit, toujours une femme dans les environs à qui on preter le pouvoir de voir l'avenir ou de savoir si tel maladie allait touchée les betes , ou bien si la récolte serait bonne. Je connais fort bien ce genre de personnes , ayant eut affaire à elle ùoins d'un siècle plus tard, dans le meme village! C'était des personnes que l'on évitait de frequenter le jour et par un étrange hasard leurs maisons ce tenaient toujours un peu à l'écart des autres, on visitait ces personnes de nuit fort tard lorsqu'on était sur que tous volets étaient bien clos et que nul ne pouvait surprendre l'ombre qui se dirigeait vers ces habitations à l'écart! Mon aieule décidat d'y aller  ce fut donc tard, prenant avec elle un sac bien rempli de charcuteries si précieuses pour les familles, car on ne payait pas ces personnes , on les nourrissait , c'est ainsi qu'elles vivaient grace au dons en nature que ses visiteuses leurs amenaient, dès fois il n'était pas rare que ces personnes trouvaient le matin sur leur seuil quelques nourritures, cela venait de personnes qui se préservait ainsi de tous mauvais sort à celles qui pouvaient apporter le bien mais aussi le mal par des mauvais sorts dont elles avaient le secret!Et c'est ainsi que mon aieule se présentat à la porte de l'une d'elles, elle fut reçue avec le plus grand respect, car la diseuse compatissait entièrement au malheur qui frappait notre famille, la diseuse assurat mon aieule que ses proches étaient prets ddu Seigneur, tant ils avaient su faire le bien ici bas, mais mon arrière-grand-mère voulait surtout savoir si les espoirs qu'elle mettait sur ses deux enfants allaient se réaliser, alors le rituel commençat, le meme que je vécus des années plus tard dans d'autres circonstances et je vous le narrerai le moment venu.La diseuse sorti une assiette creuse , toujours la meme, d'un antique vaisselier, elle y versat de l'eau bénite lors d'une procession à la Madone, puis elle tendit à mon aieule un petit verre d'huile d'olive et lui demandat d'en verser quelques gouttes dans cette eau bénite, des cercles d'huiles de différentes tailles et réparties dans une mysterieuse constellation se formèrent à la surface.C'était dans ces signes que la diseuse puisait l'avenir, dans le silence le plus total elle examinait ces taches qui ce détachaient nettement sur cette eau, mon aieule guettait toutes traces d'expression sur le visage de la diseuse, au bout d'un certain temps celle-ci poussat un long soupir et se mit à parler à voix basse comme ci nul devait entendre ce qu'elle allait dire, elle commençat par dire que notre famille prospererait mais que celà aurai un cout important qui devrait toucher les membres de notre famille, puis elle se concentrat sur les deux fils et son visage changeat,d'une voix dure , pour qu'elle soit certaine d'etre bien écoutée, elle ordonnat presque à mon aieule, de ne surtout pas approcher la veuve de l'assasin, elle allat jusqu'à lui dire que cela engageait ses deux fils et au delà d'eux bien d'autres personnes.Mon aieule était partagée en entendant ces paroles, elle questionnat et voulut en savoir plus mais la diseuse ne dit plus rien , elle se contentat de répeter ce qu'elle venait de dire, elle ajoutat cependant une chose qui pour le moins intriguat mon aieule, elle lui dit "tout viendrat de toi et uniquement de toi" sur un ton d'accusation!! Puis elle se levat, signifiant ainsi à mon aieule que leur entretien était terminé, sur le seuil de la porte mon aieule dejà dehors la diseuse lui dit "il ne servirat à rien que tu reviennes me voir , je ne t'ouvrirai plus ma porte" et la porte se refermat.Mon arrière-grand-mère restat un moment devant cette porte close puis s'en revint chez elle par cette nuit sans lune.Elle ne dormit pas , dans son raisonnement elle ne pouvait comprendre ayant vécu ce malheur comment elle aurait pu etre la cause d'autres grands boulerversements et puis comment ses enfants pouvaient etre touchés à des kilomètres de là , par l'épouse de l'assassin de son mari! Pendant des semaines elle raisonnat dans sa tete, elle ne pouvait admettre les paroles de la diseuse, celle-ci lui en avait dit trop ou pas assez et mon aieule n'était pas femme à se laissait impressionnée et qui plus est le deuil l'avait endurçie. Et ce fut un jour vers midi au moment ou les femmes vont au four communal chercher le pain que chacunes avait pris soin à mette à cuire le matin, que mon arrière-grand-mère croisat l'épouse de l'assassin, elle-meme drapée dans les meme habits de deuils que mon aieule, mon arrière-grand-mère était femme sensée, elle pensait souvent à cette femme qui avait elle aussi perdu son mari et dans son raisonnement elles ne pouvaient que ce comprendre, partageant la meme douleur, et puis elle se disait que cette pauvre femme n'y était pour rien dans ce malheur, et ce fut là devant ce four entouré de nombreuses femmes du village , que mon aieule décidat de s'adresser à cette femme qui n'osait la regarder, elle semit à parler d'une voix douce commençant à lui expliquer que tout cela n'aurait jamais du avoir lieu et qu'elle se sentait proche d'elle dans la douleur, toutes les personnes autour étaient figées écoutant les paroles, et c'est alors que cette femme qui jusqu'à présent avait le visage baissé, relevat sa face ou l'on vit un visage monstrueux de haine et de douleur, s'approchant si près de mon aieule, elle lui hurlat en faisant ce geste terrible, si terrible qu'il est bien rare qu'on le voit, la main avec quatre doigts repliés seuls l'index et l'annulaire tendus formant ainsi les cornes du Diable, elle proférat devant tout le monde" tes enfants mourrons jeunes, tous les males de ta famille pendant des génerations mourront aussi jeunes je les maudit tous par le sang de mon mari, le nom de ta famille ne sera que douleur" puis elle crachat au pied de mon aieule , se retournat et repartit vers sa demeure droite, tete-haute.Mon arrière-grand-mère pale comme la mort était debout bras ballants la foule qui l'entourait l'a regardait, tout le monde avait pris au sérieux ce geste maudit ,ainsi que les paroles prononcées!!Nul ne lui adressat la parole , on aurait cru quand le faisant chacun aurait pris un peu de la malédiction qui venait d'etre prononçée. Mon aieule se reveillat de sa prostration, elle venait d'ubn coup de passer de victime à accusée,elle repartit chez elle sentant dans son dos les regards de ceux qui avait assistés à la scène, En chemin les paroles se confondaient dans sa tete,elle se rendait compte que la vengeance continuerai meme si aucune goutte de sang ne serai versée, puis soudain une phrase se detachat et résonnat dans son esprit "tout viendra de toi et uniquement de toi"" à ce moment là mon arrière-grand-mère se mit à vieillir d'un coup...........

Par collectionneuraddict13 - Publié dans : saga familiale
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